Guide

L'acompte, les étapes, et se faire payer à temps

Financer le matériel d'un client avec son propre compte de banque est le mode par défaut de beaucoup d'entrepreneurs. Ce n'est pas une fatalité : c'est une question de document.

Pourquoi un acompte n'est pas un manque de confiance

Un acompte sert à commander la matière. Dit comme ça, il ne se discute pas — et dit avant la signature, il ne surprend personne.

Ce qui fait fuir un client, ce n'est pas le montant : c'est de l'apprendre après avoir dit oui. Un acompte annoncé dans la soumission, avec ce qu'il paie et quand le reste est dû, passe presque toujours.

  • Formulez-le par son usage : « 30 % à la signature pour commander le panneau et la borne ».
  • Donnez le solde dans la même phrase : « solde à la fin des travaux, après inspection ».
  • Nommez les moyens de paiement acceptés. Un client qui ne sait pas comment payer attend.

Découper un chantier en étapes

Au-delà de quelques milliers de dollars, un seul paiement à la fin est un pari. Un découpage simple règle la trésorerie sans alourdir la paperasse.

  • 30 / 40 / 30 : signature, mi-chantier, fin. Le classique en résidentiel.
  • 50 / 50 : pour un chantier court où la matière est l'essentiel du coût.
  • Un montant fixe à la signature puis le solde : quand la matière se commande en une fois.

Le piège de la taxe comptée deux fois

C'est l'erreur la plus fréquente quand on découpe à la main. On prend le total TTC du contrat, on en fait 30 %, puis on facture ce montant comme un montant hors taxes — et on ajoute la taxe dessus.

Sur un contrat de 20 000 $, la somme des factures dépasse le contrat de l'ordre de 15 %. Le client le voit à la dernière facture, et c'est la fin de la relation. La règle est simple : on découpe le montant HORS taxes, la taxe se calcule ensuite sur chaque étape.

Comment Devik le fait

L'échéancier se pose sur une soumission acceptée, ou dès le brouillon si vous voulez l'annoncer au client avant qu'il signe. Chaque étape devient une facture au bon moment, numérotée dans la même suite que les autres.

La première étape peut être facturée au moment même de la signature : le client signe et paie son acompte dans le même geste, par virement Interac ou par carte. Payer reste facultatif — sa signature est valide quoi qu'il arrive.

Un invariant est vérifié par un test à chaque build : la somme des factures d'un échéancier égale le montant du contrat, au cent près.

Et quand le client ne paie pas

Les relances partent toutes seules — avant l'échéance, puis après — par courriel, et par texto si vous l'activez. Elles s'arrêtent dès que le solde est nul. Une facture impayée reste visible au tableau de bord au lieu de se rappeler à vous trois mois plus tard.

Questions fréquentes

L'argent passe-t-il par Devik ?

Non. Si vous activez le paiement par carte, l'argent de vos clients va DIRECTEMENT sur votre compte Stripe. Devik ne l'encaisse jamais et ne le détient jamais. Vous portez les frais de transaction et les éventuels litiges, comme avec n'importe quel terminal.

Le virement Interac coûte-t-il quelque chose ?

Rien pour vous du côté de Devik : les coordonnées de virement sont affichées au client, il vous envoie l'argent directement, vous marquez la facture payée. C'est le moyen le plus simple, et c'est celui qu'on présente en premier.

Puis-je facturer un dépannage sans avoir fait de soumission ?

Oui. Une facture libre se crée directement, sans devis préalable : même numérotation, mêmes taxes, même portail, mêmes relances. Elle n'entre pas dans vos statistiques de soumissions, donc votre taux d'acceptation reste juste.

Devik la chiffre avec vos prix et vos taxes. Essai gratuit 14 jours.

Essai gratuit 14 jours